mardi 7 février 2012

Prise de panique chez nos gauchistes



J’ai l’impression que la gauche panique depuis quelque temps en tentant de dénigrer et démoniser la droite grâce à des livres et des articles peu convaincants, mais pouvant être efficaces et faire croire à la population que les idées de la droite ne sont pas bonnes pour elle.

Dernièrement, Jean-François Lisée publiait son livre Comment mettre la droite K.O. en 15 arguments. Imaginez deux minutes un livre intitulé Comment mettre la gauche K.O. en 15 arguments. On verrait immédiatement une horde de journalistes décrier ce titre qu’on aurait qualifié d'incitation à la violence. De plus, le livre de Jean-François Lisée a été publié le même jour que le livre d'Éric Duhaime intitulé L'État contre lesjeunes. Si on ne reconnaît pas là un signe de panique de nos gauchistes, je me demande ce que ça prendra pour que ce soit significatif!? 

De quoi la gauche a-t-elle peur? 

Je me suis toujours dit que lorsqu'on a peur, c'est signe que la confiance s'effrite. Et là, c’est signe que le débat gauche-droite est bien implanté au Québec... médiatiquement parlant. Pour le moment, il s'effectue sommairement dans les médias de masse, mais c'est surtout dans les blogues et les médias sociaux, tels que Twitter et Facebook, qu’il est présent. Une simple visite sur les pages des principaux acteurs du débat permet de le constater.

Argumenter au lieu de dénigrer

Lorsqu'on veut convaincre une personne qu'un bien, un service ou toute chose lui est bénéfique, il est préférable d'apporter des arguments plutôt que de simplement dénigrer la concurrence. Or, beaucoup ne s'affairent qu'à démolir les idéaux opposés. Le titre du livre de Jean-François Lisée démontre hors de tout doute qu'il tente de convaincre ses lecteurs que la droite, c'est mal. En marketing, vous devez présenter de solides arguments pour convaincre le public cible que votre produit réussira à combler son besoin... aucun vendeur sur terre ne réussira à faire signer un client en dénigrant tout ce qui se fait sur le marché, il doit parler de son produit, de ce qu'il fait de mieux. Le dénigrement est une forme de désespoir, le dernier recours. Tant à la boxe qu'en débat politique, il faut se préparer à la confrontation, présenter du solide et ne pas miser sur la faiblesse de l'opposant.

Jean-François Lisée n'est visiblement pas un bon stratège.

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